L’idée des prérecrutements doit être portée par la FSU dans ses débats internes, parce qu’elle est de nature à permettre une sortie « par le haut » des contradictions inextricables dans lesquelles le gouvernement a enfermé les syndicats nationaux. Le travail a avancé lors du dernier Congrès FSU mais il reste à l’approfondir et à lancer une campagne offensive sur ce (...)
Même quand on est au loin des responsabilités, on est toujours responsable de dire ce qu’on pense, et de contribuer au débat pour faire avancer les choses. J’ai bien conscience de la difficulté à diriger avec de multiples contraintes et impératifs. C’est pourquoi mon but très modeste est de dire deux ou trois choses sur la réforme du lycée, la série ES, et les SES.
1) La série ES est la cible de cette réforme (avec la voie technologique).
Darcos l’a clairement dit dés le (...)
Par Roland Hubert
La réforme des lycées, annoncée par X.Darcos depuis novembre 2007, est mise en débat. J.P de Gaudemar devrait faire des propositions plus précises dans les premières semaines de septembre.
- Calendrier
- Quelle stratégie pour le SNES ?
Par Denis Paget
Ci-joint une contribution sur la réforme des lycées ; elle se présente en deux documents : le premier argumente pour une révision assez en profondeur des positions syndicales sur le sujet car notre projet a maintenant vieilli et nous ne l’avons guère remis à jour lors des deux derniers congrès ; le deuxième tente une visualisation de la structure que je propose ; ce deuxième document est à titre indicatif ; il ne s’agit donc pas d’en discuter les détails pour l’instant. Ce travail m’a été suggéré par la lecture de la fiche lycée remise au ministre que j’ai trouvée vide de propositions nouvelles.
Jusqu’en 95, le SNES avait l’image d’une organisation offensive et exigeante. Depuis, nous sommes en défensif. Nous avons pourtant des contre-propositions, mais elles ne sont pas perçus / comprises / relayées. Il y a 15 ans, nous étions dans une dynamique dans laquelle les propositions étaient comprises par les collègues et faisaient écho dans la société. Ce n’est plus le cas.
Quel projet portons nous pour la société de demain ? Les valeurs, c’est important, mais dès que l’on discute dans le concret, on apparaît comme des utopistes et des rêveurs. La faisabilité économique de ce que nous portons est importante.
par Franck Balliot
Le sondage du monde de l’éducation concernant notre mandat de scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans, tout autant que notre difficulté à convaincre de la nocivité de l’apprentissage à 14 ans interrogent.
Par Jean-Jacques Le Masson
A partir du moment où on accepte l’idée d’investissement ailleurs que dans l’entreprise, on accepte les conséquences du développement de ce concept.
par Elise Martos
Pied à pied, défendons nos métiers, refusons le fonctionnement en groupes de compétences, cadre que l’on prétend nous imposer. C’est un piège tendu pour livrer notre enseignement à la marchandisation.
Par Jacques AGNES
Sans doute, l’Ecole de l’égalité des chances n’a-t-elle jamais existé au delà des discours et des quelques histoires individuelles dont l’exemple permet une justification idéologique du système. Pourtant il n’était pas neutre que cette Ecole de l’égalité des chances existât au moins au niveau du discours, comme l’affirmation d’un principe de droit permet de peser pour son obtention effective
Par Caroline Chevé et Laurent Tramoni
Non à une formation au rabais, à un recrutement insuffisant, régional, soumis aux contraintes de la Lolf.
Là où le ministère raisonne en terme de culture connexe ou de polyvalence, il nous faut avancer l’idée d’une culture riche et approfondie au service d’un enseignement disciplinaire qui s’inscrive pleinement dans l’optique de la culture commune.
Par Goulven KERRIEN
La réforme de l’éducation prioritaire que met en place De Robien n’a que peu de rapport avec l’ambition de la réussite de nos élèves... Par contre, par son idéologie et ses mesures, elle représente la quintessence de la pensée libérale. elle va encore plus loin que la loi Fillon, qu’elle complète et systématise, dans le renoncement à la démocratisation de notre système éducatif